Chaque semaine, du 10 septembre
2007 au 28 avril 2008, rendez-vous sur le site CampusSJD.com et courez la chance
de gagner une des bourses d'études données chaque semaine par la Banque
Nationale, Aetios productions et la Chambre des notaires du Québec.
Pour être admissible, vous devez
remplir le formulaire du concours et expliquer brièvement votre projet
d'étude et les raisons pour lesquelles nous devrions vous attribuer cette
bourse.
Un tirage hebdomadaire sera
effectué parmi tous les participants admissibles comme joueur au site
CampusSJD.com qui auront activé leur participation en se présentant
chaque semaine, avec leur carte de concours virtuelle, à la guérite se trouvant
près du bureau du registraire.
Vous devez obligatoirement
revenir chaque semaine sur le site pour être admissible à tous les tirages
hebdomadaires.
Parmi tous les participants admissibles,
10 noms seront tirés au sort, et un comité de sélection évaluera les
candidatures afin de déterminer qui de ces 10 participants recevra la bourse
d'études Bonne chance !
Partenaires du concours
Nos gagnants
Visitez régulièrement cette page, car
nous y afficherons les noms des récipiendaires des bourses d'études, qui nous
seront remis suite à la sélection hebdomadaire du comité d'attribution. Nous
vous rappelons que ce comité évaluera 10 dossiers tirés au hasard chaque
semaine, parmi lesquels il sélectionnera le gagnant ou la gagnante de chaque
bourse selon certains critères clairement identifiés dans le règlement.
Les gagnants sont :
Semaine 1 - Micheline Tremblay -
Laval des rapides
J'ai fait la demande de bourse d'études pour mon mari qui veut retourner aux
études en informatique. Il voulait faire ce retour aux études, mais le bureau de
chômage lui a dit qu'il était trop qualifié pour avoir de l'aide financière pour
retourner à l'école. Avec cette bourse, il pourra faire enfin ce qu'il aime, car
il en mange de l'informatique ! Il va pouvoir réaliser son rêve, celui de
travailler sur les ordinateurs, et ce, sans avoir trop de misère à vivre.
Mon mari travaille actuellement comme
soudeur et ce métier brise sa santé. Il utilise une pompe contre l'asthme, chose
qu'il n'avait pas avant. Avec cette bourse, en plus de l'aider à réaliser son
rêve, j'espère pouvoir le garder plus longtemps en l'éloignant d'un travail qui
nuit à sa santé.
Semaine 2 - Claudia Sauvé -
St-Louis-de-Gonzague
Depuis ma tendre enfance, je n'ai qu'un seul rêve; devenir Vétérinaire. Cette
inspiration résulte du fait que plusieurs membres de ma famille travaillent dans
ce domaine. Ainsi durant mes années d'études secondaires et collégiales, j'ai
ardûment travaillé afin d'obtenir les meilleurs résultats possibles. C'est par
ces constants efforts que j'ai pu atteindre mon objectif ultime d'entrer en
médecine vétérinaire, en automne 2005. Je débute présentement ma troisième année
poussée par cette passion qui brûle toujours en moi. À la fin de mes cinq années
d'étude, je devrai faire un choix d'orientation de carrière. Pour l'instant, la
pratique au sein des bovins laitiers est ce qui m'intéresse le plus. J'envisage
également de continuer ma formation afin de développer une spécialité, ce qui
requiert quatre années d'étude supplémentaire.
Contrairement à la majorité des
baccalauréats, le programme de doctorat en Médecine Vétérinaire requiert plus
d'années d'étude. Malheureusement, lors de nos périodes de vacances, un dilemme
s'offre à nous. Nous pouvons pratiquer un emploi étudiant pour l'été, ou faire
des stages qui sont des plus formateurs, mais où nous ne sommes pas rémunérés.
Puisque mon avenir dans ce métier est important pour moi, je choisis
régulièrement de faire des stages pour approfondir mes connaissances. Ainsi, mes
ressources financières pour l'année scolaire sont très limitées. Cette bourse va
me permettre de mieux respirer durant l'année et de me concentrer sur ce que
j'aime, soit la médecine vétérinaire.
Semaine 3 - Sophie Daigle -
Thetford Mines
J’étudie présentement à l’Université Laval, au baccalauréat en enseignement
primaire et éducation préscolaire. Depuis que je suis toute petite que je rêve
de ce métier. J’ai toujours aimé l’école et je trouve que c’est une chose très
importante de nos jours. J’ai eu la chance d’avoir des enseignants qui sortaient
de l’ordinaire et qui étaient supers! Ils m’ont mis sur le droit chemin et m’ont
fait connaître l’éducation. J’aimerai à mon tour guider de jeunes enfants. J’ai
choisi le niveau primaire, car c’est la base de tout. C’est là qu’ils se font
une idée de l’école, qu’ils commencent à lire et à écrire, qu’ils deviennent
autonomes et indépendants, etc. En plus d’être un projet d’étude, c’est un rêve
qui devient réel.
J’ai toujours aimé aller à l’école et
apprendre. Pour cette raison, j’ai toujours été une « petite élève modèle ».
Encore aujourd’hui, j’ai conservé mes bonnes notes et mes bonnes habitudes
d’étude. De plus, je consacre de mon temps à aider les autres dans leurs
devoirs. Les enfants et l’école sont des choses qui me tiennent particulièrement
à coeur, et j’aimerais vraiment pouvoir réaliser mon rêve, qui est d’enseigner
aux touts petits. Je sais que mes parents se privent pour moi. Ils m’aident un
peu financièrement, mais étant donné que ma mère ne reçoit pas de salaire et que
je n’ai pas de nouvel emploi, mon père est le seul à gérer les finances.
J’aimerais enlever un poids sur ses épaules, sur celles de ma mère, et par le
fait même, sur les miennes. Merci.
Semaine 4 - Nathalie Desfossés -
Montréal Je suis
étudiante en travail social. Mon projet est d'ouvrir une centre de thérapie pour
jeune de 12 a 24 ans qui on des problèmes de santé mentale ou d'automutilation.
Ce centre offrira une thérapie sur
place, de l'hébergement et une entrprise d'insertion sur une ferme. Cette bourse
va me permettre de terminer mes études et de me concentrer davantage sur les
démarches nécessaires à la création de mon centre thérapeutique plutôt qu'à
travailler pour financer mes études.
Avoir cette bourse donne l'occasion à
des jeunes en difficulté de travailler dans un contexte unique au canada et par
conséquent aide non seulement une personne (moi) mais a plusieurs autres d'avoir
la chance de créer quelque chose de merveilleux malgré des épreuve difficile.
Cette bourse aidera à améliorer le futur de personnes qui jusqu'à ce jour n'ont
aucune ressource disponible afin de ce soigner adéquatement ou de régler leurs
problèmes d'auto-mutilation.
Semaine 5 - Mathieu Brunet -
Sherbrooke Je viens de commencer des études en
soudage-montage, et ce après plusieurs année d'absence sur les bancs d'école. Ce
domaine me passionne et je suis très motivé et impatient de poursuivre ces 2
années d'études qui me permettront d'obtenir un diplôme d'études
professionnelles.
Il est très difficile pour moi
financièrement d'effectuer un retour aux études après avoir passé plusieurs
années sur le marché du travail. J'ai changé plusieurs fois d'emploi et de
domaine, ce qui ne m'a pas permis de me faire des réserves pour des études
futures que je ne prévoyais pas à ce moment de ma vie! Bien que le cours en tant
que tel n'exige pas de sommes d'argent extravagantes, je dois tout de même
fournir un certain équipement, continuer de payer mon loyer et les dépenses
courantes et ce en ne travaillant qu'à temps partiel. Depuis la rentrée, je vis
7 jours sur 7 pour mes études et mon travail, ce qui me laisse très peu de temps
pour les loisirs, ma famiile et pour ma copine, qui, heureusement, est très
conciliante. Du fait que je n'ai plus de congé, je ne peux plus voir ma famille
qui se trouve à Ottawa, ce que je trouve très difficile moralement. D'autre
part, une bourse d'études me permettrait aussi, après les 2 années de cours de
base, de poursuivre mes études en m'inscrivant à une spécification reliée
directement au cours de soudage, soit le soudage haute pression. Cette
spécification me donnerait de plus belles perspectives d'emploi dans mon
domaine.
Je suis un étudiant très motivé et
persuadé d'avoir enfin trouvé sa voie, une voie que je croyais perdue à tout
jamais dans les dédales de la vie! Après seulement quelques semaines d'études,
je suis déjà passionné par ce que je fais, bien que j'aie encore quelques
difficultés à assimiler toutes ces nouvelles notions qui s'offrent à moi, mais
je suis patient, intelligent et optimiste!
Semaine 6 - Émilie Bourget - Gaspé Mon nom est Émilie, j'ai 15 ans et je
suis en secondaire 4. Il me reste 2 ans au secondaire, 2 ans au cégep et j'irai
ensuite, je l'espère à l'université. Mon rêve est de pouvoir étudier en
psychologie des enfants. Ce métier me passionne beaucoup et j'aimerais pouvoir
faire cela plus tard. Je sais qu'il me faudra travailler fort pour réussir à
réaliser mon rêve.
Si je gagnais cette bourse, cela
pourrait me faciliter la tâche grandement, car il est sûr que pour réussir à
aller l'université, je devrai débourser une grande somme et je devrai également
quitter ma famille et ma ville pour aller étudier puisque j’habite à Gaspé en
Gaspésie. C'est pourquoi une bourse d'étude d'une valeur de 15 000$ m'aiderait
beaucoup et diminuerait également un grand stress par rapport au coût des
études.
Je suis une fille ambitieuse,
persévérante, généreuse et je crois que gagner cette bourse d'étude pourra
m'aider à réaliser mes rêves. Je n'ai peut-être encore que 15 ans, mais je crois
qu'il faut déjà commencer à mon âge à se demander comment nous voulons gagner
notre vie et pour moi mon choix est déjà fait. Tout ce qu'il me faut maintenant
c'est un petit coup de pouce et une source d'encouragement, que m'apporterait
cette bourse et je crois alors que je pourrai foncer vers un futur très heureux.
Semaine 7 - Karine Ostiguy -
Greenfield Park En fait, la bourse est pour mon
conjoint. Il a 25 ans et il a decidé de retourner sur les bancs d'école. Il
termine son secondaire pour ensuite faire un cours en boulangerie. Il aimerait
bien se perfectionner en pâtisserie mais l'argent ne le permet pas.
Je travaille très fort pour aider mon
conjoint a réaliser son rêve. Il a travailler longtemps comme déménageur et
depuis, il a les genoux défectueux. J’aimerais qu’il s’épanouisse dans un
travail qu’il aime.
Semaine 8 - Marie-Hélène Gauthier -
Sherbrooke Je débute ma deuxième année à la
maîtrise en adaptation scolaire et sociale à l'université de Sherbrooke. Au
cours de cette deuxième année, je devrai compléter des cours et rédiger un
essai. Cet essai portera sur l'intégration scolaire et sociale des enfants
épileptiques. Suite à cette maîtrise, je souhaite commencer à enseigner au
primaire et débuter une maîtrise en administration scolaire.
J'étudie à temps plein et j'ai choisi
de ne pas travailler car je désire me consacrer entièrement à la rédaction de
mon essai. Cette bourse me permettrait de ne pas me soucier de ma situation
financière et de me concentrer sur mon projet.
Parce que mon projet d'essai permettra
d'améliorer l'expérience sociale et scolaire de nombreux enfants épileptiques.
Parce que les connaissances et les compétences acquises au cours de ma formation
de deuxième cycle me permettra d'être plus efficace dans une classe ce qui aura
un impact sur le développement de plusieurs enfants.
Semaine 9 - Annick Gagné - Montréal Je désire faire un retour aux études,
je travaille dans le réseau de la santé, travail que j'adore. J'aimerais étudier
en assistance technique en pharmacie, dans le but de me spécialiser. J'adore le
domaine médical, je pourrais ainsi y être encore plus utile. Étant une nouvelle
maman mes priorités ne sont pas aux études, mais au bien de mon fils.
Depuis déjà cinq ans, je songe à un
retour aux études en assistance technique en pharmacie, mais plusieurs
contraintes m'ont fait changer d'idée. Cette fois, ce serait la bonne, mon fils
aurait une maman encore plus épanouie. J' adore mon travail, depuis quelques
années j'ai travaillé dans des unités critiques, où ça bouge, c'est ce qui me
passionne, l'action sur le terrain. Je me réaliserais pleinement dans cette
nouvelle fonction.
Semaine 10 - Isabelle Desmarais
Godmer - Montréal J'ai deux choix concernant la bourse
d'étude. C'est soit que c'est moi qui le garde et je retourne à l'école et je
m'inscrirais à l'université pour étudier soit en orthopédagogie/orthophonie ou
pour perfectionner mon diplôme d'études collégiales en éducation à l'enfance.
Mon deuxième choix, serait de
permettre à mon chum de finir son bacc plus vite en payant ses études à
universitaire pour qu'il puisse y aller à temps plein. Il aimerait bien
enseigner le français chez les jeunes du secondaire. Je lui offrirais la bourse
si je gagne. Pour aller à l'université à temps plein, ce n'est pas très évident
puisque ça coûte très cher par session, et disons que ça serait un bon coup de
pouce. Vous devriez retenir ma candidature pour cette bourse, parce que je suis
une fille très déterminée et que j'adore l'école. Si je décide de donner la
bourse à mon chum, c'est pour un cadeau afin qu'il n'ait plus de problème pour
payer ses études et acheter ses nombreux livres, puisqu'il étudie présentement
en littérature comparée.
Semaine 11 - Julie Massé -
Campbellton, Nouveau-Brunswick Après mon secondaire, je prévois
poursuivre mes études en journalisme. J'aimerais voyager et faire des reportages
dans d'autre pays. Le fait d'être autonome monétairement m'intéresse grandement
et mon projet d'étude est plutôt sur le plan personnel: Je ne veux pas
solliciter d'argent à mes parents.
Cette bourse me permettrait de payer
les frais de scolarité (qui seront élevée, puisque je suis Néo-Brunswicoise et
que je vais étudier au Québec) et éventuellement me permettre de voyager pour
faire des stages dans d'autres pays. Avec ma grande curiosité, j'ai une grande
envie d'écrire sur les situations culturelles. Je veux aussi défrayer le coût
des livres et de logement. Avec cette bourse, je serais autonome monétairement
au moins pour ma première année d'étude.
J'ai toujours eu un grand leadership,
une grande curiosité et le goût de m'impliquer. Depuis le primaire, j'ai
participé à de nombreux colloques de Leadership provincial et nationale, fait
plusieurs heures de bénévolat et j'ai touchée à plusieurs sports et loisirs afin
de connaître mes goûts. Toutes ses expériences m'ont permises de prendre
confiance en moi. Depuis deux ans, je fais partie du conseil étudiant de mon
établissement. Cette année, j'en suis la présidente. Je veux que les jeunes
prennent conscience qu'afin d'atteindre un but ou un rêve, il faut être
déterminé et ne jamais lâcher. Mon but est d'être : Autonome Monétairement. Avec
les connaissances acquises et ma grande motivation, je sais que j'en suis
capable.
Semaine 12 - Julie Hamelin -
Ste-Marcelline Je suis présentement à ma première
session au Collège Ahuntsic en techniques de radiodiagnostic. J'ai quitté
l'école à 15 ans suite à des bouleversements familaux et ce même si j'étais très
bonne dans mes études et j'ai commencé à travailler dans toutes sortes
d'endroits, restaurants fast-food, magasins à grandes surfaces, manufactures
etc. J'ai connu le chômage, l'aide sociale, ainsi que l'isolement, la perte
d'estime de soi... En ayant au fond de moi le petit espoir qu'un jour je
retournerai aux études et que je pourrais mieux vivre et être enfin fière de
moi. .
Je me suis donc prise en main, j'ai été voir
un orienteur par l'entremise d'Emploi-Québec et armée de ma grande motivation
ils m'ont aidé à terminer mon secondaire. J'ai réussi à obtenir mon diplôme
d'études secondaire avec mes préalables pour faire ma demande d'admission en
techniques de radiodiagnostic. Avec plus de 500 demandes d'admissions et
seulement 200 places de disponible, j'étais énormément heureuse d'être acceptée!
Cette bourse va nous aider à respirer un peu
plus! J'habite à près de 100 km de mon collège, donc mes prêts et bourse partent
très rapidement avec l'essence, les comptes, la gardienne, les frais scolaires,
etc. Je suis très motivée à réaliser mon projet! J'ai la chance d'avoir un
conjoint et des enfants extraordinaire qui m'encouragent dans mes études!
Semaine 13 - Anne-marie Brochu -
Longueuil J'écris pour faire une surprise à mon
mari... Nous nous sommes mariés il y a trois et il est arrivé par la suite au
Québec. Il était depuis 10 ans un excellent enseignant au Sénégal, mais
malheureusement ses études ne sont pas reconnus au Québec.Il a donc décidé de
tout recommencé à zéro et de faire un retour aux études malgré ses 32 ans. Il
voulait demeurer dans le système scolaire, sa passion. Puisque les moyens ne
nous le permettre pas, il va au Cégep en éducation spécialisée. Il est toujours
assidu à ses cours et il adore ce qu'il fait. Au mois de décembre2007, il aura
fait la moitié de sa technique en éducation spécialisée. Il travaille dans une
école primaire avec des enfants en difficulté. Sa présence est apprécié. Au mois
de février, il fera son stage avec une clientèle déficiente intellectuellement.
C'est un homme remarquable.
Cette bourse serait d'un grand
secours. Il enseigne à l'école le jour et fait ses études le soir. La fin de
semaine est réservée à ses travaux et ses études. Cette bourse, nous permettrait
de respirer et arrêter d'avoir des soucis d'argent. Il travaillle également au
service de garde à raison de 3h30 par jour. Cette bourse serait plus
qu'appréciée. Mon mari pourrait réellement entrevoir la possibilité d'aller à
l'université et réaliser son rêve. De plus, nous caressons le rêve d'aller au
Sénégal pendant l'été 2010 pour aller dans les écoles primaires. Il pourra
transmettre son expertise avec ses anciens collègues enseignants. Puisqu'ils
sont limités au niveau matériel et didactique, nous pourrions apporter du
matériel pour mieux les soutenir.
Il a tout abandonner pour moi, sa
carrière d'enseignant, sa famille, son pays... il est reparti à zéro en arrivant
ici. Il n'a jamais dit qu'il regrettait et il se bat pour arriver à réaliser ses
rêves. Il est passionné, travaillant, ouvert d'esprit et un modèle de
persévérance. Puisqu'il est venu me retrouver, je ne pourrai jamais lui remettre
tout ce qu'il a fait pour moi... je peux simplement lui permettre de réaliser
son rêve le plus cher, devenir psychoéducateur et travailler auprès de notre
future génération la jeunesse.
Semaine 14 - Louise Fauteux -
Mirabel J'aimerais que ma fille gagne une
bourse d'études d'une valeur de 15 000$. Elle aimerait un jour travailler dans
les médias, derrière la caméra. Elle travaille fort depuis sa maternelle. Elle
est allée a l'école internationale de la 4e année primaire a la 5e année
secondaire. Elle a fait ses deux années de CEGEP et est maintenant dans sa
première année d'université a l'UQAM. Elle est atteinte de paralysie cérébrale
mais n'a jamais été découragée par les nombreuses visites a l'hôpital et en
physiothérapie. C'est une belle jeune fille qui s'est trouvée un emploi après
plusieurs entrevues infructueuses dû probablement a sa démarche.
Elle est intelligente et très débrouillarde
malgré le fait que quelque fois la vie n'est pas facile pour elle. C'est une
jeune fille très indépendente. Nous vivons a la campagne; elle devait donc louer
une chambre en résidence a l'université cette année. Elle serait très heureuse
de gagner une bourse d'études et de poursuivre son cheminement scolaire sans se
sentir coupable envers nous. C'est une jeune fille courageuse, curieuse et
aimant la vie. J'espère que vous retiendrez sa candidature. Josée est une jeune
fille orgueilleuse, qui n'aime pas dépendre de personne.
J'aimerais beaucoup que vous reteniez la
candidature de ma fille Josée Rochon parce que je crois en ses capacités. Comme
je l'ai mentionné plus haut c'est une jeune fille courageuse qui tant bien que
mal passé à travers un handicap physique et fonce dans la vie.
Semaine 15 - Marjorie Gosselin -
Sherbrooke Mon but est de finir mon Baccalauréat
en adaptation scolaire et sociale. Je suis à ma troisième année. De plus, je
suis sourde.
De plus, j'aimerais créer des projets avec
les jeunes sourds mais parfois l'école n'a pas de moyen... exemple: montrer des
signes (LSQ) aux enfants entendants qui aimeraient apprendre les signes, ce qui
favorise l'intégration pour les jeunes sourds. De plus, les jeunes sourds vont
avoir une meilleure estime de soi...
Je veux devenir orthopédagogue pour les
enfants sourds. Par contre, j'ai été obligé de faire mes stages à l'extérieur de
ma ville natale Sherbrooke car à Sherbrooke, il n'y en a pas de classe pour
sourds. Je n'ai pas de moyen financière pour payer une chambre à louer, de payer
le transport pour me rendre à l'école vu que je n'ai pas de voiture... de plus,
je vis en appart...
Semaine 16 - Catherine Simard -
Québec Je suis violoniste, j'ai 42 ans
et je n'ai fait que cela toute ma vie....c'est le plus beau métier du monde!
Mais voilà: j'ai depuis quelques années, des problèmes d'épaule et de poignet
qui me ralentissent, et en tant que travailleuse autonomme, mes revenus sont
directements proportionnels à la quantité de contrats que je peux effectuer et
je n'ai aucune assurance salaire ou maladie. La musique d'ambiance pour un
congrès ou un banquet, c'est 4 heures en continue...et j'ai, je crois, abusé de
mon bras gauche en travaillant sans prendre le temps de me réchauffer, et en
cumulant parfois 2 contrats le même jour depuis les 20 dernières années. Mais il
faut ce qu'il faut quand on est maman monoparentale de 2 beaux enfants!
J'enseigne aussi, mais je ne peux plus jouer avec mes élèves...je me sens
tellement incompétente! Donc, depuis 3 mois, mon poignet gauche n'est absolument
plus en condition de travailler, et mon médecin me recommande de changer de
métier...facile à dire! Comme j'enseigne aux enfants depuis 20 ans, j'aimerais
rester en contact avec eux et profiter de mon expérience auprès d'eux depuis
toutes ces années en me tournant vers l'éducation spécialisée. Le cours aux
adultes en continue dure 2 ans et demie. Je me sens prête à foncer, mais je n'en
ai pas les moyens financiers.
Cette bourse me permettrais non seulement de
payer le coût de mes études mais aussi de pouvoir continuer à vivre tout en
étudiant. Je ne suis pas prête à tout perdre: j'ai une toute petite maison et
mes filles et moi y sommes si bien. Je pense que je pourrais continuer à
enseigner à temps partiel, puisque ma tendinite ne restera pas toujours en
«aigüe» et étudier en comblant le déficit financier avec une partie de la
bourse. Je ne suis pas chaude à l'idée de priver mes filles (elles sont déjà
bien différentes des enfants de familles riches qui fréquente leur école)
parceque je veux changer de domaine. Elles sont à l'école publique dont une au
programme d'éducation international, mais, il y a tout de même des tas de choses
qui coûtent très cher comme le matériel scolaire et le fameux voyage de fin
d'année que je veux offrir à ma grande, pour ne nommer que cela. Et, depuis que
nous sommes seules c'est à dire depuis 7 ans, elles sont raisonnables et
tellement compréhensives... Elles m'encouragent fortement à ma réorienter. Il ne
manque que l'argent nécéssaire pour que je fonce, j'y pense depuis au moins 3
ans!
Jje ne peux plus jouer du violon pour gagner
ma vie, et que je ne sais rien faire d'autre. Je sais donc que ma seule issue
est le retour aux études et que la seule raison pour laquelle je reporte sans
cesse ce projet, c'est l'argent et la peur de priver mes filles. De toute façon,
je dois me retourner, et vite, car, chaque mois depuis septembre, je laisse
aller des contrats qui auraient dû subvenir à nos moyens. Je pense que si
j'avais cet argent, nous serions trois à être vraiment heureuses, car, à l'âge
qu'ont mes filles, elle peuvent très bien comprendre et ressentir mon
inquiétude. C'est un sujet de conversation qui revient souvent: elle essaient
même de trouver des solutions parfois! Donc, si vous me donnez cette bourse,
c'est à nous trois que vous la donnez!
Semaine 17 - Fanny Charlebois -
Montréal Je suis maintenant en cours de ma
première année de Cégep au Cégep du Vieux Montréal en Design d'intérieur. C'est
un Dec de 3ans. J'aimerais continuer àétudier le design et l’architecture à
l'Université, mais mon portefeuille ne me le permet pas.
Étant donné que ma mère est monoparentale et
qu’elle a élevé ses trois enfants avec un salaire minimum pendant plusieurs
années, elle n’a pas les moyens de m’aider dans les paiements de mes études. De
plus, la maison familiale est assez loin de Montréal, donc je réside dans un
appartement près de mon Cégep. Encore une fois, je dois tout payer de mes
poches. Ma vie durant les sessions se résume donc à l’école et au travail. Même
en travaillant le plus que je peux, je n’arrive jamais au bout des comptes à
payer. Je suis donc aller chercher de l’aide. Je peux maintenant avoir des
bourses, mais surtout des prêts du gouvernement. Pour l’instant tout va assez
bien, le stress insoutenable que j’avais au début de mes études est diminué,
mais demeure tout de même, car dans deux ans, j’aurai une «belle» surprise, 22
000 $ de dette. C’est pour cette raison que je ne pourrai poursuivre à
l’université. La bourse m’aiderais donc à continuer mes études dans le but de
concrétiser mon rêve, celui de me démarquer dans mon domaine : le design
d’intérieur.
Vous devriez retenir ma candidature, car
j’aimerais pouvoir concrétiser mon rêve de devenir une designer d’intérieur
professionnelle et me démarquer dans mon domaine. Sans le stress causé par les
problèmes d’argent je pourrais me concentrer à 100% dans mes études. Je veux
réussir dans la vie, avec votre aide je réaliserai mes rêves et continuerai mon
chemin vers l’université.
Semaine 18 - Marilou Morin - Laval Je suis présentement étudiante en
Interprétation Théâtrale au Cégep Lionel-Groulx. Ce faisant, j'accompli le rêve
d'une vie qui m'a coûté des années de préparation. J'ai évidemment commencé à
m'impliquer en théâtre à l'école primaire. Puis, j'ai fait partie de l'Option
Art dramatique de mon école secondaire et j'ai tenté de donner un second souffle
à la ligue d'improvisation de l'école en y donnant divers ateliers. Par la
suite, j'ai entâmmé mon Cégep en arts et lettres profil interprétation. J'ai
aussi commencé à donner des cours de théâtre au centre de loisirs de mon
quartiers. J'ai ensuite étudié deux ans en Théâtre musical à l'Option Théâtre du
Cégep Lionel-Groulx pour finalement atteindre mon but ultime; celui d'être
étudiante en Interprétation. Or, dans ce programme, la direction se voit obligée
de couper de moitié leurs cohortes après leur première année d'études. Afin de
m'éviter le pire, je me dois de m'investir à fond dans le travail. Après avoir
goûté à mon rêve, je me verrais perdue de de le voir se dissoudre entre mes
doigts. Tout mon univers est construit autour de cette école. Je dois mettre
toutes les chances de mon côté si je veux mériter ma place au sein de cette
belle aventure qui pourra faire de moi une comédienne en possession de tous ses
moyens.
Pour pouvoir m'investir à fond, je dois me
trouver disponible soirs et fins de semaines car le programme nécessite du
travail personnel de grande envergure. Les répétitions ne sont jamais comptées.
Dix moi sur douze, je dois donc payer un appartement qui heureusement, se trouve
à quelques 39 secondes à pieds du Cégep! Je ne peux pas me permettre d'avoir
d'emploi étudiant régulier, vu l'investissement recquis. J'arrive à survivre
grâce à des gains chèrement gagnés durant l'été comme monitrice théâtre dans un
camp de vacances. Je dois parfois rechercher de petits contrats comme animatrice
ou maquilleuse ici et là, ce que j'aime bien faire mais qui m'empêche un peu de
me consacrer entièrement à mon rêve. Les soucis d'argent me minent souvent le
moral, bien que j'essaie le plus possible de faire le vide pour donner le
meilleur de moi-même. Je ne veux pas de souliers cools, de cellulaire ou de
nouvelle coupe de cheveux; je veux pouvoir me dire, si jamais on ne me laisse
pas la chance de continuer dans ma branche, que je n'aurai rien mis de côté, que
je n'aurai rien négligé, que j'aurai essayé au-deçà de toutes contraintes de me
sculpter un siège au sein de ce bel amphithéâtre qu'est pour moi mon désir le
plus chère; celui d'avoir fait une école de Théâtre. Qui sait, peut-être ceci me
mènera-t-il directement dans un corridor de Ste-Jeanne D'Arc!!?
J'ai attendu longtemps avant de me savoir
prète à faire mes auditions. Après deux ans sur trois en Théâtre musical, j'ai
décidé de les préparer dans le but de les faire uniquement au Cégep
Lionel-Groulx en guise de préparation. Je voulais être fin prète à les faire
dans toutes les écoles après ma technique. Mais...surprise! J'ai été
sélectionnée pour faire partie de la cohorte 2007. J'ai évidemment sauté sur
l'occasion! Je n'ai donc pas finit mon programme et me suis lancée les yeux
fermés et le coeur battant en 'Interprétation Théâtrale... Wow! Jamais
auparavant, je me suis sentie autant à ma place. Je peux enfin goûter,sentir,
toucher au bonheur. Je me sens pleine. Je suis vivante comme jamais! Ne me
laissez pas échapper mon bonheur... J'ai besoin de me prouver. Je DOIS attraper
cette chance que la vie m'offre sur un plateau d'argent. Si je m'en voyais
privée, je n'aurais plus de repères... Ce serait tellement plus facile sans les
soucis d'argent... Aidez-moi, la vie saura bien vous le rendre...! Merci!
Semaine 19 - Nancy Michaud -
Beloeil Bonjour ! La bourse serait en
fait pour ma fille aînée. J'ai 3 enfants dont 2 avec des difficultés scolaires.
Mon fils a un trouble d'apprentissage (surtout au niveau du déficit d'attention)
et ma plus jeune est dysphasique. Donc, les études plus poussées pour eux sont
encore incertaines. Mais ma fille aînée, Valérie, performe très bien à l'école.
Elle termine son secondaire 5 cette année et à décider de poursuivre ses études
au cégep en histoire et civilisation. Elle n'a que 16 ans, mais elle est très
autonome. Elle s'implique dans plein de projets, notamment les jeunes
entrepreurs du Québec, elle joue au hockey depuis près de 10 ans, elle travaille
à temps partiel pour avoir son autonomie. Ce serait une très belle façon de
l'encourager à poursuivre ses études si elle remportait une bourse d'études qui
l'aiderait à financer sa future carrière. On est très fiers d'elle, son père et
moi, ainsi que de son frère et sa soeur malgré leur difficultés scolaires.
La bourse servirait surtout à acheter
toutsles livres et les outils nécessaires à ses cours. Elle devra ce déplacer
aussi et éventuellement se trouver un endroit ou loger. Donc, beaucoup de frais
à venir. Si ses études sont financées grâce à une bourse d'études, elle aura
moins besoin de travailler (même si on veut qu'elle continue son travail pour
apprendre la réalité de la vie, tout n'est pas gratuit et on doit travailler
pour obtenir ce qu'on veut) et se concentrer plus sur ses études.
J'espère que vous retiendrai ma candidature
car comme je l'ai dit plus haut, je suis très fière de ma fille et ce serait un
très beau cadeau à lui offrir pour sa graduation. Elle n'est tellement pas
exigeante et ce serait une joie pour nous, ses parents, de lui faire ce cadeau.
Semaine 20 - Maëlle Lamothe- Verge
- Montréal Bonjour à tous! Premièrement,
j'aimerais vous remercier de donner ces bourses d'étude car en tant
qu'étudiante, je sais que nous sommes très nombreux à en avoir besoin. Cette
bourse me serait bien entendu d'une très grande aide car je suis une étudiante
vivant seule et travaillant dans une station service deux jours semaine. Mon
horaire chargé ne me permetant pas de travailler plus. J'ai cependant l'aide des
prêts et pourses pour m'aider un peu mais dison que ce n'est pas suffisant. Mon
parcour scolaire a été chargé de déceptions depuis la fin de mon secondaire.
J'ai toujours souhaité travailler dans le domaine de la santé et tous les choix
que j'ai fait étaient en fonction de ce rêve. Depuis le début de l'adolescence,
j'ai pris des cous pour être sauveteur et j'ai aussi été secouriste bénévole
pour l'ambulance St-Jean pendant plusieurs années. J'aurais aimé être
ambulancière mais un problème aux genoux m'a fait réaliser que ce serait
impossible. Ensuite, j'ai fait une demande pour aller au collège militaire de
Kingston comme paramedic, mais encore une fois mes genoux ont brisés mes rêves.
Je me suis donc inscrite en science humaine au cegep St-Laurent mais par mon
manque de motivation j'ai tout échoué. Pendant ma première année de cégep, mes
parents sont partis vivre en Italie pour cinq ans dans le câdre du travail à mon
père. J'ai donc du apprendre à me débrouiller seule et trouver des solutions à
mes problèmes. En attendant de me trouver une autre passion, j'ai pris des cours
de coiffure. J'ai travaillé dans ce domaine pendant trois ans sans trop savoir
ce que j'allais faire plus tard. Un jour, un ami m'a parlé de sa soeur qui était
inhalothérapeute celle-ci m'a permis de découvrir un métier extraordinaire,
valorisant et fait pour moi. Ce fut une révélation! Enfin, j'avais trouvé le
domaine qui me permettais de travailler dans la santé et qui en plus qui me
procurerais la dose d'adrénaline nécessaire à mon plein épanouissement. Depuis
ce jour tout ce que je fais est orienté vers l'accomplissement de ce rêve. Je
suis donc retournée à l'école depuis un an et demi. Encore une fois, j'ai du me
battre car j'avais lamentablement échoué dans ma première année de cegep en
sciences humaine cinq ans plus tôt. Je ne me suis pas laissé décourager par ce
nouvel obstacle et j'ai réussi à me faire accepter dans la technique malgré le
fort contigentement. Je suis donc étudiante en inhalothérapie au cegep de
rosemont depuis l'automne dernier! Depuis mon retour au cegep, Mes notes n'ont
jamais été aussi bonnes. J'éprouve une grande satisfaction pour tout le travail
que j'effectue. Étudier n'est plus une corvée mais un plaisir car ce sont toutes
ces heures d'étude qui me mèneront vers mon rêve d'être inhalothérapeute.
Une bourse de 15 000$ représente un très
gros montant pour moi. Je suis habituée de vivre avec un très faible revenu
depuis mon retour aux études. Cette bourse m'aiderait à finir mes études sans
contraintes monétaires. J'aurais un peu plus de liberté dans mes choix et je
pourrais aussi recommencer à faire du bénévolat pour l'ambulance St-Jean.
J'avais abandonné cette activitée car mon travail et mes études ne me laissaient
pas assez de temps pour tout faire. Avec cette bourse je pourrais me permettre
de ne pas travailler une ou deux journées par mois pour être secouriste bénévole
dans des évennement sportifs et communautaires. Ce qui est le plus difficile
pour moi, c'est la fin de cession. Je ne peux pas me permettre de ne pas
travailler une journée même si je devrais étudier. Avec cette bourse je pourais
travailler un peu moins pendant les fin de cessions et donc avoir de meilleures
notes car dans ces périodes difficiles je manque vraiment de someil. Je dois
régulièrement étudier après mon travail qui finit à vingt-trois heure. J'arrive
donc épuisée à l'école pour mes examens. De plus, la dernière année de mon
programme d'étude est essentiellement constituée de stages en milieu de travail.
Les horaires de travail dans les centres de santé sont assez incompatibles avec
ceux de mon travail actuel. J'aurai donc beaucoup de difficulté à combiner
études et travail. Cette bourse m'aiderait donc énormément.
Je crois que je serais une bonne candidate
car j'ai de la motivation pour dix! Je prévois terminer mes études avec mention.
L'inhalothérapie est une profession très en demande et très exigante, je crois
qu'avec ma bonne humeur et ma détermination je pourrais faire changer les choses
pour le mieux. Le domaine de la santé est en constante évolution et je compte en
faire partie. Si je peux sauver une vie, qui sait ce qui peut arriver ensuite.
Sauver une vie, c'est comme sauver le monde! Quand ma mère m'a parlé de ce
concour, j'ai vu ceci comme un signe de la fin de mes tourments. En treminant,
je crois que cette bourse d'étude pourrais grandement m'aider dans
l'accomplissement de mon rêve car j'aurais l'esprit un peu plus tranquile et le
frigidaire un peu plus plein.
Semaine 21 - Élie-Micaël Roy -
Sherbrooke Depuis ma tendre enfance, j'ai
toujours été passionné par la mécanique. À chaque fois que j'avais un nouveau
jouet, mon but premier était de le démonter pour savoir comment il fonctionnait.
Par contre, ça n'a pas toujours été aussi facile quant à mes choix
professionnels. Lorsqu'est venu le temps pour moi de choisir un domaine
d'études, je ne savoir trop vers quel côté me lancer. Je me suis donc inscrit en
sciences humaines au cégep, sans trop savoir où celà me menerait. C'est au bout
d'un an que j'ai décidé de mettre mon côté «bricolleur» en pratique alors que je
me suis inscrit en technique de génie électrique. Là encore, je ne me sentait
pas vraiment à ma place, alors je me suis retiré pour mieux y penser. C'est
après une année de recul que j'ai finalement choisi le domaine qui me passionne
chaque jour depuis; le génie mécanique.
Lorsque j'ai commencé ma technique en génie
mécanique, j'avais la réussite en tête. J'ai vite eu la piqûre pour ce qui me
passionnait dans ma petite jeunesse. En effet, j'aime tellement mon programme
d'études que je suis très motivé à rentrer à l'école chaque matin. Mon intérêt
pour ce domaine a même fait en sorte que je désire poursuivre mes études à un
niveau supérieur. Si je ne pensais pas poursuivre des études post-collégiales
lorsque j'ai débuté ma technique, c'est une toute autre chose aujourd'hui. Une
bourse d'étude m'aiderait donc grandement à poursuivre mes études en ingénierie
au niveau universitaire.
Je me considère très chanceux de pouvoir
étudier, et en plus, dans un domaine qui me passionne. Je suis quelqu'un de très
persévérant et sérieux dans tout ce que j'entreprends, c'est pourquoi je suis
très motivé à poursuivre mes études au niveau de mes ambitions. Je crois qu'il
n'y a pas de meilleure façon d'investir de l'argent que dans des études. Une
bourse d'études m'aiderait donc grandement à exploiter le plein potentiel de
moi-même.
Semaine 22 - Simon Ruel - Québec Les sports m'intéressent
énormément. Il serait possible pour moi d'aller pratiquer mon sport préféré (le
hockey) tout en terminant mes études secondaires. Cependant, je devrais être en
pension et payer certain frais de scolarité/sportifs associé à ma passion. Après
mes études secondaires, je pourrais me diriger vers l'enseignement avec une
spécialisation en éducation physique et même en hockey pour les gardiens de but.
Je suis dans ce domaine depuis bientöt 10 ans, et l'opportunité de faire
profiter des plus jeunes de mon savoir et de mon expérience serait pour la
collectivité un moyen de rendre des jeunes plus en santé et de les tenir loin
des mauvaises influences que l'on subit souvent à l'adolescence.
En payant mes frais de déplacement, de
pension et de scolarité. Il serait possible pour moi d'aller à Trois-Rivières ou
bien d'aller encore plus loin vers les provinces de l'Ouest. En plus de faire ce
qui me plait, je pourrais pratiquer la langue anglaise qui est un atout dans
tous les domaines professionnels de nos jours.
Lorsque je m'investit c'est à 100%.
J'aimerais bien faire mes preuves en dehors du cadre familial et ainsi atteindre
un degré d'autonomie et de maturité nécessaire pour parfaire mes études et me
dépasser dans un sport et un métier qui m'attire.
Semaine 23 - Yannick Marcotte -
Terrebonne Bonjour. Je m'appelle Yannick Marcotte.
Je suis une personne sourde de naissance. J'étudie présentement en informatique.
Seulement, même si j'ai un interprète, il m'est difficile de bien comprendre
toutes les notions puisque le collège où j'étudie présentement n'offre pas de
support quant à des rencontres en dehors des cours avec un professeur compétent.
Il faut beaucoup d'argent pour payer à la fois le professeur et l'interprète. De
plus, j'aimerais pouvoir choisir le meilleur établissement d'enseignement pour
mon deuxième AEC. Je veux cumuler des attestations d'étude collégiale (AEC.)
pour acquérir le plus de compétences possibles en informatique, afin de pouvoir
avoir un travail stimulant et valorisant. En janvier prochain, je commence un
deuxième AEC en programmation. La bourse de 15000$ que vous offrez m'aiderait à
me payer des cours supplémentaires privés pour mieux comprendre. Juste pour vous
donner une idée, un professeur peut coûter 25$ l'heure et c'est presque le
double pour l'interprète. Aussi, j'aimerais me procurer des logiciels
spécifiques et me payer un cours privé pour améliorer mon anglais. Cet argent
m'aiderait aussi, puisque les heures que je mets au restaurant où je travaille à
peler des patates, je ne les mets pas sur mes études. Sans blague. Je pourrais
me concentrer entièrement sur mes cours. La programmation est très complexe et
j'aurai besoin de toutes mes énergies et ma compréhension pour y arriver.
J'aimerais aussi prendre un cours de lecture labiale. Je lis déjà sur les lèvres
et j'ai appris à parler, mais je ne connais pas bien les techniques pour bien
comprendre ce que les entendants me disent. Cette technique m'aidera grandement
à communiquer avec mes collègues lorsque je travaillerai en entreprise. L'an
dernier, malgré ma surdité, j'ai terminé, dans les délais, une attestation
d'étude collégial en réseautique informatique à l'Institut Teccart. Un cours
intensif d'une durée d'un an et demi. On m'a dit que j'étais la première
personne sourde à réussir ça au Québec et je vous avoue être très fier.
Cependant, ce parcours n'a pas été sans embuche, bien au contraire. J'ai du me
battre pour obtenir ce que je voulais. Les sourds n'ont pas besoin de la pitié
des entendants. On a seulement besoin d'un petit coup de pouce et de
détermination. Je me charge de la détermination, je vous confie le reste. :)
Semaine 24 - Sylvie Morissette -
Fossambault-sur-le-lac Je suis travailleuse autonome,
c'est-à-dire que je prends soin de mon conjoint 24/24, 7 jours sur 7, sans répit
depuis 10 ans, l'année de son accident de voiture. J'aimerais vraiment suivre un
cours de massothérapie pour essayer de lui faire encore plus de bien-être et
comme j'ai un budget limité je pourrais avoir l'aide pour que quelqu'un puisse
prendre le relais avec mon conjoint. Je suis à la maison pour des raisons
particulières et je voudrais bien en tirer profit en pouvant lié l'utile à
l'agréable en me créant un emploi à la maison.
Semaine 25 - Jessika Pépin - Granby Moi je travaille présentement en
garderie. :) J'aimerais beaucoup pouvoir aller faire un DEC en éducation
spécialisée pour travailler avec des jeunes enfants autistes. Ce domaine
m'attire depuis toujours, mais je ne peux lâcher mon travail pour aller à
l'école. Les enfants autistes, c'est un monde à découvrir et j'aimerais pouvoir
les aider dans leur cheminement vers un monde meilleur et les aider à traverser
les étapes difficiles de la vie. Le DEC est de 3 ans au Cégep et peut avoir une
continuation à l'Université pour une spécialisation. Je pourrais me prendre un
travail à temps partiel et aller à l'école faire le DEC de 3 ans de jour et
peut-être ensuite me spécialiser à l'université. C'est un projet qui me tient à
coeur depuis déjà quelques années, mais je n'ai jamais eu les sous pour
l'accomplir. Je mets à terme mes rêves et je suis une fille qui est déterminé à
accomplir ses projets. :)
Semaine 26 - Élisabeth Morin-Leduc
- Saint-Michel-des-Saints Bonjour, je suis présentement au cégep de
Marie-Victorin en transition et j'aimerais à la session d'automne me diriger en
technique d'éducation spécialisée, pour pouvoir aller aider des personnes avec
des handicaps, physique ou mental, mais surtout j'aimerais aider les personnes
sourdes à mieux s'intégrer dans la société, car je trouve important que ces
personnes disposent de toute l'aide nécessaire à leur bien être. Je suis
présentement en train de suivre un cours de langage des signes à l'institut
Raymond Deward à Montréal et j’attends avec impatience ma confirmation pour mon
entrée en août 2008. Je crois que vous devriez retenir ma candidature, car je
suis une fille qui est déterminé à terminer sa technique pour pouvoir aller
aider la société. Je pourrais dire que je n'ai jamais été vraiment chanceuse
dans les tirages, mais comme on dit '' Qui n'essaye pas n'a rien. ''
Semaine 27 - Alexandrine Émond -
Baie-Comeau Je suis présentement inscrite au
cegep de Baie-Comeau en Technique de Soins Infirmiers. Depuis que je suis toute
petite, j'ai comme rêve d'exercer une profession qui me permettera d'aider les
gens et c'est pourquoi j'ai décidé de m'inscrire dans ce domaine. Je désire
ensuite me rendre a l'université pour accomplir un BAC dans un domaine, je ne
sais pas lequel encore. Le domaine de la santé est une chose que j'aime
vraiment. Cependant, mon état financier perturbe beaucoup mes études. Je suis
inscrite au programme d'aide financière aux études mais ces revenus ne me
suffisent pas. Étant à la charge de ma mère, ceux-ci calculent qu'elle doit me
verser un certain montant par mois. Malheureusement, ma mère a de la difficulté
à me verser 40$ par mois. De plus, je n'ai aucune nouvelle de mon père depuis
plus de 17 ans donc je ne peux pas compter sur lui pour m'aider. Ensuite, la
technique de Soins Infirmiers est un cours qui coûte extrêmement cher. Le prix
des livres est exhorbitant ( 150 $ le livre ). Je doit aussi payer L'ordre des
infirmières et infirmiers du québec, m'acheter un uniforme, un stétoscope, un
sphygmomanomètre etc. Si on ajoute à cela le fait que je dois payer un
appartement, le chauffage, l'électricité, internet, le téléphone et le
stationnement, cela est beaucoup trop pour un simple 525$ par mois. Parce que je
suis motivée à poursuivre mes études dans ce domaine, cette bourse me
permettrait d'oublier mes ennuis financiers pour pouvoir me concentrer davantage
sur mes études. Je pourrais ainsi enlever l'alternative de changer de programme.
Semaine 28 - Geneviève Arvisais -
Salaberry-de-Valleyfield Je suis présentement au baccalauréat
en adaptation scolaire et sociale à Sherbrooke pour ma troisième année. Après
mon baccalauréat l'an prochain, mon but est de m'inscrire à la maîtrise en
orthophonie. Pour y être admise, je dois faire certains cours préalables pour
une durée d'environ un an. Il me reste alors plus d'années d'étude universitaire
que ce que j'ai déjà fait jusqu'à maintenant. Avant même de commencer mon
présent baccalauréat, j'étais attiré vers l'orthophonie puisque j'aime être en
contact avec des personnes sourdes. J'aime d'ailleurs beaucoup la langue des
signes québécois et un autre de mes rêves serait de prendre des cours pour
l'apprendre de manière plus formelle. Je suis tout de même en train d'apprendre
grâce à une de mes amies qui est sourde. J'aimerais donc pouvoir communiquer
plus aisément avec ces personnes lorsque j'aurai un emploi en orthophonie. Je
crois que cela leur donnerait une meilleure confiance et cette communication
efficace créerait de meilleurs liens. J'aimerais concentrer mon travail avec ces
personnes afin de les aider à parler plus aisément. Cela leur donnerait
davantage d'autonomie, d'estime de soi et une meilleure intégration dans toutes
les sphères de leur vie. Mon projet serait donc d'offrir un service pour
faciliter leur communication afin de se faire mieux comprendre et d'aller plus
facilement sur le marché du travail.
J'aimerais faire un lien entre mes
connaissances en adaptation scolaire et sociale et celles que j'obtiendrai en
orthophonie. Je pourrai ainsi faciliter les apprentissages des personnes
sourdes. Pour ce faire, il me faut encore beaucoup d'étude à acquérir. Je veux
tout d'abord effectuer mon prochain stage dans une classe spécialisée pour les
élèves ayant des troubles du langage. Pour me rapprocher de la clientèle sourde,
je devrai effectuer mon stage à l'extérieur de Salaberry-de-Valleyfield et de
Sherbrooke. Par contre, je n'ai pas les moyens financiers de me payer un autre
logement en plus de celui que j'occupe pour mes études à Sherbrooke et le
transport pour me rendre à l'école étant donné que je ne possède pas de voiture.
Ensuite, pour atteindre mes projets d'étude, cela demande beaucoup d'années
d'étude et d'argent pour y parvenir, bien que je sois une personne très
persévérante.
Je suis déterminée à atteindre mes
projets d'étude, mais je ne voudrais pas que mon portrait financier ne me
permette pas de les réaliser. Je veux vraiment faire mon maximum afin de bien
rendre service aux personnes sourdes en communiquant aisément avec eux et en
leur fournissant l'aide appropriée. Le plus important est que je crois en mes
objectifs d'étude et à ce que cela apportera.
Semaine 29 - Lyne Bourbonnais -
LaSalle Je veux devenir nutritionniste. Je
fais une réorientation de carrière J'ai déjà débuté mon cheminement en étudiant
à temps partiel les matières préalables au programme que je n'avais pas faites
lorsque j'avais 18-19 ans. J'ai complété mes cours de biologie, de physique et
de chimie. L'an prochain, lorsque mon 4ème enfant fera son entrée à la
maternelle, je veux faire mon entrée à l'université en nutrition (mes 4 enfants
seront encore à l'élémentaire et moi à l'université). Je pense que la carrière
de nutritionniste est pleine d'avenir et me permettera d'aider les personnes qui
ont des problèmes de santé avec leur alimentation L'université étant se qu'elle
est, il y a beaucoup de frais à assumer. Il y a eu toujours eu 1 seul salaire à
la maison, car dès la naissance de mon aîné, je suis restée à la maison pour les
élever. Cette bourse pourrait me permettre de respirer un peu, en payant mes
frais de scolarité. Je pense que je mérite cette bourse, parce que je suis une
mère de famille qui veux étudier la nutrition, parce que je donnerai un très bel
exemple de persévérance et d'atteinte d'objectifs pour mes enfants qui n'auront
pas peur de l'école et surtout des cycles supérieurs. Mëme si je suis convaincue
que cela ne sera pas facile d'étudier à temps plein en ayant une grande famille,
j'ai à coeur de réussir mon projet que je planifie depuis 4 ans. Maintenant que
je suis au pied de la porte et avec l'effort que j'ai mis (chimie, bio et
physique), je n'ai vraiment pas l'intention de reculer mais d'aller vers l'avant
en étudiant la nutrition à l'université de Montréal.
Semaine 30 - Jessica Miousse -
Îles-de-la-Madeleine Il y a de cela quelques années, je me
suis découvert un intérêt pour le travail que les policiers effectuaient. En
secondaire 2, j'ai fait un stage avec une avocate afin de me renseigner un peu
sur le domaine de la criminalité. Récemment, j'ai réalisé que c'était vraiment
un domaine qui me passionnait et que si je devais faire quelque chose tout au
long de ma vie, ça serait policière. J'aime le fait que c'est un métier dans
lequel on ne s'ennuie jamais, qu'on doit constamment réagir face aux situations
d'urgences. Je trouve cela très stimulant. Le cheminement que je souhaite suivre
est relativement simple. J'aimerais suivre une technique policière d'une durée
de trois ans. Ensuite, pour pouvoir entrer dans la Sureté du Québec,
j'effectuerais un stage de 15 semaines à l'École nationale de police du Québec à
Nicolet.
Cette bourse pourrait m'être d'un
grand soutient. La première des raisons, c'est l'éloignement. J'habite aux Îles
de la Madeleine, et le cégep de la région est malheureusement assez limité dans
les choix. Les techniques policières ne sont pas offertes. Je dois donc quitter
mon Île, à la fin de mon secondaire 5, soit à l'âge de 17 ans. Je devrai vivre
en appartement, en ville. De plus, j'aurai du matériel à me procurer, et des
frais scolaires au cours de mes 6 sessions. Ensuite, il faudra que je suive le
stage à l'ÉNPQ. Les frais, incluant les cours, l'hébergement à l'école et
l'inscription totalisent 6 162 $. En résumé, avec la Bourse d'études, je
pourrais poursuivre mon rêve sans n'avoir à me soucier de problèmes financiers
et je crois que cela enlèverait un certain stress à mes parents, eux qui
m'encouragent à poursuivre mes études, mais qui ne savent pas trop comment
arriver à payer tout cela. De plus, j'ai de grands projets. Au cours de mon
secondaire 5, je ferai un voyage échange d'une durée de 6 mois. Je pars 3 mois
en Allemagne, dans une famille d'accueil apprendre une nouvelle langue,
m'initier à une nouvelle culture. Ensuite l'élève allemand viendra habiter chez
moi. Cet échange sera selon moi une bonne occasion d'acquérir de la maturité, de
l'autonomie et de vivre de nouvelles expériences. Cela m'habituera aussi à être
loin de chez moi, et me préparera à l'éloignement que je vivrai une fois au
cégep. Ensuite, être policier, c'est un métier typiquement masculin, c'est
connu. On voit de plus en plus de femmes dans le domaine, bien sûr, mais cela ne
change rien aux idées établies. Je désire relever le défi, me prouver que j'ai
les capacités physiques. J'aime le fait que je devrai constamment me surpasser
et faire de mon mieux pour réussir, en tant que femme, dans un milieu où les
hommes sont en majorité. Voila pourquoi vous devriez retenir ma candidature.
Parce que je suis passionnée et décidée.